
Au commencement de la vie les animaux, puis les hommes durent adapter leur métabolisme aux conditions de vie. Pour cela ils fabriquèrent des réserves de graisses pour leur permettre de survivre durant les périodes où la nourriture était peu abondante, voire inexistante.
Depuis cette période bien reculée, l’homme fonctionne toujours de la même manière. Son métabolisme est resté inchangé, seules les conditions de vie ont changé. Durant les deux dernières guerres mondiales nos arrières grands-parents et nos grands-parents ont développé un processus mental de manque, tout particulièrement concernant la nourriture. Les phrases souvent répétées telles que : « reprends en un peu tu n’as pas assez mangé, de mon temps l’on ne pouvait pas le faire, tu ne connais pas ton bonheur » « pour devenir grand il faut manger », etc…. nous ont inconsciemment induit un rapport erroné face à la nourriture. C’est ainsi que nous sommes passés d’une alimentation restrictive à une alimentation excessive et surabondante.
Notre organisme n’ayant plus de période de repos pour destocker les graisses a finit par s’encrasser, ce qui peut provoquer des maladies de tout ordre : arthrose, migraines, rhumatismes, hypertension, etc…….
La régénération des cellules se fait plus lentement. Les toxines s’accumulent dans les articulations, ce qui peut entraîner des problèmes d’arthrose, de rhumatismes, etc…
La nourriture peut devenir alors une drogue, remplissant le « vide » de l’estomac ,qui a remplacé le « vide affectif ». Sans nous en rendre compte nous avons basculé dans des habitudes alimentaires contre-nature ,nous sommes devenus,
dépendants.